Secretary-General Message on the United Nations Day of South-South Cooperation

12 September 2012 | Uncategorized

New York – The past decade has shown the power of partnerships to advance development. More children are in school, more mothers survive pregnancy and childbirth, and more infants and toddlers live to adulthood.

But despite the strong performance of many developing countries, there remain large pockets of poverty in the global South, even in fast-growing emerging economies. This is a stark reminder that even as countries reap higher economic gains, we must work to ensure that the opportunities for prosperity are distributed more equitably.

The Rio+20 Conference on Sustainable Development, held in June, affirmed that equity and fairness must remain at the top of the international agenda as we seek to balance social, economic and environmental needs.  This principle is guiding our ongoing work on the post-2015 development agenda.

South-South cooperation has the potential to balance growth and equity on a global scale.  Even in the midst of severe economic, social and political instabilities, South-South cooperation has continued to drive buoyant trade and financial flows in recent years.

The countries of the South are building new models of development cooperation that emphasize mutual benefit and solidarity as well as cost-effectiveness.  This is helping to provide people with improved access to affordable medicines, technology and credit.

The rapid spread of information technology has dramatically increased connectivity and networking throughout the South, creating enormous opportunities for sharing of experience, knowledge and good practices that can boost development.  South-South cooperation holds great potential for even greater sharing of expertise in areas such as education, health, energy and food security.

As we mark the United Nations Day for South-South Cooperation, I pledge to further strengthen support for this fruitful collaboration, which can improve conditions in the Global South that reverberate around the world.

Message publié à l’occasion de la Journée des Nations Unies pour la coopération Sud-Sud

La dernière décennie a montré à quel point le partenariat pouvait être moteur du développement. Plus d’enfants fréquentent l’école, plus de mères survivent à la grossesse et à l’accouchement, plus d’enfants aujourd’hui en bas âge arriveront à l’âge adulte.

Malgré les très bons résultats enregistrés par de nombreux pays en développement, de larges poches de pauvreté persistent dans les pays du Sud, même dans les pays émergents dont l’économie connaît une croissance rapide. Cela nous rappelle, hélas, que les richesses engendrées par une économie en plein essor ne se répartissent pas toujours équitablement et que nous devons œuvrer en faveur d’une répartition plus équitable de la prospérité.

Il est ressorti de la Conférence des Nations Unies sur le développement durable qui s’est tenue en juin que l’équité et la justice devaient demeurer de grandes priorités de la communauté internationale dans le cadre des efforts qu’elle mène pour trouver un juste équilibre entre les besoins sociaux, économiques et environnementaux. C’est ce principe qui guide nos travaux sur le programme de développement pour après 2015.

Grâce à la coopération Sud-Sud, il peut être possible de trouver un équilibre entre croissance et équité à l’échelle mondiale. Ces dernières années, la coopération Sud-Sud a continué d’être le moteur d’échanges et de flux financiers soutenus, même dans des situations marquées par une forte instabilité économique, sociale et politique.

Les pays du Sud bâtissent de nouveaux modèles de coopération au service du développement qui tablent sur l’intérêt mutuel et la solidarité ainsi que sur une meilleure utilisation des ressources, contribuant ainsi à favoriser l’accès des populations à des médicaments abordables, aux technologies et au crédit.

La diffusion rapide des technologies de l’information a permis d’accroître la connectivité et la création de réseaux dans le Sud, ouvrant ainsi des perspectives prometteuses pour l’échange d’expériences, de connaissances et de bonnes pratiques susceptibles de donner une impulsion au développement. La coopération Sud-Sud peut favoriser encore plus la mise en commun des savoir-faire dans certains domaines, notamment l’éducation, la santé, l’énergie et la sécurité alimentaire.

Alors que nous observons cette Journée des Nations Unies pour la coopération Sud-Sud, je m’engage à renforcer encore davantage l’appui apporté à cette collaboration fructueuse, car elle peut permettre d’améliorer les conditions des pays du Sud, amélioration qui aura des retombées dans le monde entier.